10 réponses courtes qui évitent de longs discours

Dites ZUT à la routine

Vous n’avez pas le sens de la répartie et cela vous mine ? Vous ne savez pas quoi dire en face de ceux qui vous tiennent de longues conversations ? Vous perdez vos moyens dans certains dialogues un peu faussés ? Vous ne voulez pas  faire durer des conversations stériles ou innappropriées ?  Voici dix petites réponses courtes que vous n’aurez aucun mal à retenir, et que vous pourrez placer au bon moment pour relancer ou stopper un échange très simplement.

Entraînez-vous devant la glace et/ou en pensée pour mémoriser les situations et les petits mots ci-dessous, et vous verrez : ça sortira tout seul au bon moment. Et vous gagnerez en assurance.

Avec ces 10 réponses courtes, vous pouvez:

  • couper court,
  • renvoyer à plus tard,
  • cibler mieux un sujet,
  • éviter les débordements émotionnels,
  • toucher l’interlocuteur,
  • tout autant qu’être efficace, pragmatique, et courtois…
Ces petites réponses courtes, les voici :
  1. Ça serait bien !
    Vous êtes en pleine conversation, et vous vous rendez compte que votre interlocuteur croit un certain nombre de choses fausses, ou rêve tout debout, et que cela le mène à être jaloux de vous ou très irrationnel dans le débat… Par exemple, Julie pense que vous gagnez deux fois son salaire pour moitié moins de temps de travail, mais où a-t-elle pêché ça ?! Et Jules, lui, pense que les travaux seront finis avant d’avoir commencé, à l’écouter…
    Ne vous justifiez pas,  si c’est eux qui se trompent. Mais écoutez –les détailler toutes les caractéristiques  de la situation d’après eux…. Et répondez simplement, comme si ils proposaient de mettre leurs réalités à votre disposition : « Ça serait bien ! J’adore l’idée ! »
    .
  2. Ah, …alors si c’est ta vision des choses …
    Cette fois, votre interlocuteur déroule son discours avec beaucoup de mauvaise foi. Ne vous laissez pas démonter, même si c’est agaçant. Campez dans votre sérénité, les deux pieds bien ancrés au sol, pour ne répondre que ces quelques mots, d’un air détaché et sans aucune envie de justifier quoi que ce soit : « Ah, alors si c’est ta vision des choses … »  et…. Passez à autre chose ! Il n’y  a rien à tirer d’une conversation emprunte de mauvaise foi.
  3. Pourquoi pas … c’est à voir plus en détail !
    On vous propose une opportunité et vous ne savez pas quoi faire avec cette idée ? Un nouveau projet ? Ne fermez pas tout de suite vos oreilles. Commencez par en savoir plus. Ce sera avec un « Pourquoi pas…?! c’est à voir plus en détail ». Votre interlocuteur se sentira encouragé à vous parler de ce projet, et vous gardez votre droit de réserve, vous n’avez pas dit oui … Par contre, votre relation s’en trouvera bien : il se sent écouté et reconnu. ET vous l’écoutez… sans avoir besoin d’évaluer et dire si c’est bien, ou pas bien, si ça vous plait ou pas…

  4. Voudrais-tu me noter tout cela par écrit ?
    Trop de détails tuent les détails. Et puis parfois, cette conversation ne se tient pas au bon moment et vous avez la tête ailleurs. Avant que votre interlocuteur n’ait l’impression de ne pas être écouté ni respecté, pensez à lui demander ces notes par écrit –par mail ou sur papier  selon les cas- qui vous  permettront  à tête reposée de regarder de plus près tout cela… et de lui répondre avec un temps de recul très bénéfique.
  5. Je n’avais pas vu ça sous cet angle.
    Nous ne pouvons jamais voir une situation sous tous ses angles. C’est cela  qui autorise chacun d‘entre nous à avoir un avis différent ! Mais si votre interlocuteur vous éclaire sur son point de vue, et qu’il apporte de cette façon une nouvelle donne au dialogue, alors oui, gratifiez-le de ce « je n’avais pas vu ça sous cet angle » qui va vous donner un nouvel élan à tous les deux !

  6. Dis m’en plus sur ce point-ci.
    Dans cet échange, il est question de beaucoup de choses, ça fuse dans tous les sens, c’est décousu ? Vous avez sans doute du mal à suivre, et il faut recadrer un peu le discours –même s’il est passionnant- d’un interlocuteur enthousiaste ? C’est le moment, pendant qu’il respire, de lui demander « dis m’en plus, sur ce point-ci » en élaguant de ce fait les autres points au profit de celui qui vous intéresse davantage.

  7. D’où t’es venue cette idée / cette pensée ?
    Cette fois, votre interlocuteur est en plein discours, et vous ne vous sentez pas très concerné ou assez intéressé pour adhérer. Mais emporté comme  il est dans son enthousiasme, il ne va pas vous lâcher…  Dire non ou au revoir tout de suite signera votre arrêt de mort dans le reflet noir de ses yeux… Période de transition facilitée avec cette question qui, tout en parlant de son projet, le recentre sur lui-même : « et d’où t’es venue cette idée ? »  (ou ce projet/ cette pensée )  Ecoutez-le vous parler de lui autrement, vous verrez: sa réponse a toute les chances d’être beaucoup plus passionnante… et vous pourrez découvrir un autre aspect de la question !

  8. Et toi, ça t’évoque quoi, de ton côté ?
    Votre interlocuteur vous noie sous son discours qui relaye des infos, des propositions, des offres, ou encore il relate ce qui pourrait se faire, devrait se faire, le qu’en-dira-t-on, etc… Un habile « et toi, ça t’évoque quoi de ton côté ? » remet quelques pendules à l’heure : le fond est souvent moins intéressant que le « contenant » émotionnel… qui donne des réponses souvent très riches. En le faisant exprimer ce qu’il ressent, vous sortez des conjectures, et vous entrez dans  un domaine plus tangible dans la relation:  les ressentis, les émotions.

  9. Quelle est ma/votre/leur place dans tout ceci ? En quoi cela me/vous/nous/les concerne-t-il ?
    Un élégant pas de côté : cette fois en sortant du fond, vous parlez de la forme. Et c’est aussi une question intéressante, qui va déboucher ailleurs… en vous permettant peut-être de découvrir où est l’intérêt réel de ce dialogue pour vous –ou pas.

  10.  Je ne suis pas du tout dans cette optique !
    Vous voulez couper court ? Il vous pompe l’air, ce sujet ne vous intéresse vraiment pas, et ce serait du temps perdu ? « Je ne suis pas du tout dans cette optique » ne vous oblige pas à détailler dans laquelle vous êtes, mais vous permet de mettre un terme aux débats. Ou, si vous préférez, de rebondir sur votre optique  à vous… quitte à faire fuir l’interlocuteur ! Ce sera l’expression de ceux qui ne transigent pas.

 

 

Avec ces 10 réponses courtes,
vous pouvez couper court,
renvoyer à plus tard,
cibler mieux un sujet,
éviter les débordements émotionnels,
toucher l’interlocuteur,
tout autant qu’être efficace, pragmatique,
et courtois…

Répétez-en deux ou trois par jour jusqu’à les avoir automatiquement en tête en cas de besoin… Qui sait? Vos conversations peuvent  y gagner, et vous aussi !


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