[être heureux?]Que faites-vous de ce qui vous arrive ?

« Ce qui compte, ce n’est pas ce qui vous arrive, c’est ce que vous faites de ce qui vous arrive… »

exemple:

recevoir-des-fleurs

 » Il m’offre des fleurs… Il a quelque chose à se faire pardonner: je vais le lui faire avouer tout de suite! Et puis quoi encore! Je sens qu’on va aller au clash… »

ou bien…

« Ooh! Des fleurs! J’adore! Je vais les mettre là où on va en profiter le plus, elle sont si jolies!Merci!Merci! Je t’aime! »

« Ce qui compte, ce n’est pas ce qui vous arrive, c’est ce que vous faites de ce qui vous arrive… »

L’exemple ci-dessus vous a fait sourire, pourtant, à priori, cette notion n’attire pas toutes les sympathies. Comment ? Ce qui nous arrive ne compte pas ? Et de quoi souffrons nous donc, alors, si ce n‘est de ce qui nous arrive de moche ? Ça ne compte pas, de souffrir ?

Qui oserait dire que ça ne compte pas, de se faire insulter, de rater ses examens, de se retrouver à la rue,  de se faire larguer, d’être malade, etc, etc… pour sûr, ça compte !! Non ?

Bien sûr ça compte. Eh même ça  comptera surtout  par ce que nous ferons avec.
car « ce qui compte », c’est qui fera la différence dans votre vie. Les faits ne feront pas la différence. Votre façon de les vivre, si.

"Oh, regarde, on a le même!... Tu paries que ma bouteille est finie avant la tienne?"
« Oh, regarde, le tien coule moins vite que le mien!… On joue? Tu paries que ma bouteille est finie avant la tienne? »

***

Voici une histoire vraie :

En juin 2002,  jour des résultats du bac. Tous les jeunes du lycée se précipitent pour scruter la liste des résultats d’admission, ce fameux laissez-passer pour l’avenir…

Regardez ce jeune homme qui va droit au tableau d’une démarche sûre, le regard fier. Il ne lit pas la liste, il va directement à la zone alphabétique où il pense trouver son nom, et son prénom: Jean.
Et il le trouve.

Et il se retourne, l’air dégoûté. « Je n’ai que la mention bien. Je voulais la mention très bien. »
Sa journée est finie, pliée, décevante. Oui, il l’a, son bac. Ça ne faisait aucun doute dans son esprit, évidement. Il est juste déçu. Profondément. Il se dévalorise tout seul. Ce n’est pas ce qui lui arrive qui compte, c’est comment il le vit.

Autour de lui, les jeunes se déchaînent. Des manifestations bruyantes de joie retentissent tout autour, les uns sautent dans les bras des autres, manquant les renverser : ils ont le bac ! ça y est ! ouf ! Ils sont fiers, ils sont des héros, les rois du pétrole… Appeler tout le monde… faire la fête… Yessss!

Un peu absents de cette bruyante agitation, d’autres sont là, la larme au coin de l’œil, en face de l’évidence : non, leur nom n’est pas sur la liste. Face à  l’échec : Déceptions fortes pour les uns, ou prévisible pour d’autres. Comment l’annoncer aux parents? Le meilleur ami de Jean est là aussi, atterré devant la liste où il ne figure pas. Clairement, il ne pourra pas trop compter sur un quelconque réconfort prodigué par Jean, qui a l’air encore plus démonté que lui…

L’un des jeunes sourit : « Bon, je l’ai pas. J’y ai pensé, au cas où. Je vais aller à Angoulême et trouver un petit job… »  Un autre interagit « Oui, moi je vais aller bosser pour de l’humanitaire, j’en avais envie depuis longtemps, justement »; un troisième « mes parents vont peut-être me laisser faire les beaux-arts, du coup… »

Ceux-là, 14 ans après, ont fait leur chemin, et sont heureux. Pourtant, ils avaient raté leur bac. Ce n’est pas ce qui est arrivé ce jour-là qui compte, c’est comment ils l’ont vécu.

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« oui, moi aussi je t’aime. Mais grouille, là, mon feuilleton va commencer dans cinq minutes. »

 

On le sait tous :

on rate un avion hyper important pour le boulot, et on tombe sur la femme de sa vie… on a une panne qui nous gâche la journée,  mais on a découvert en dépanneuse un petit coin de campagne par lequel on n’est jamais passé et on y achètera la maison du bonheur. On s’est levé en retard, et ça compromet les chances d’arriver à l’heure au boulot, mais on a évité d’être au milieu de l’accident qui s’est produit sur l’autoroute à notre heure habituelle de passage…

 

Parce que ce qui nous arrive  n’est ni bien  ni mal, mais nous jugerons quand même, en fonction du résultat que nous attribueront à ces événements… Nous avons tellement l’habitude de classer tout en « bien » et « mal » !

Alors évidemment, si on peut mettre dans la balance un coté « plus » en face du coté « moins » de « ce qui nous arrive », ça nous aide à le supporter mieux…

Mais la petite phrase insiste : ce n’est pas ce qui arrive qui compte, c’est ce que nous en faisons.

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« Waaaaah…. j’adore ce beignet! Je n’ai JAMAIS rien mangé de meilleur! »

Un juste regard?

Reprenons le tout, autrement, et laissez tomber la balance entre le pour et le contre… laissez tomber le jugement entre c’est bien ou c’est mal.

Gardez juste « ce qui nous arrive ». Tout est bien, et ce qui nous arrive n’est qu’une péripétie de notre vie. Car ce qui compte, c’est ce que nous faisons avec.

Qui saura saisir l’opportunité que toute situation nous offre ?

 

Deux personnes se suivent à mon bureau, la première à 9h pleure sur le départ de son amoureux qui l’a quittée.  La seconde  une heure après se réjouit de ce que « ce type s’est enfin cassé, il était temps ». Le fait est le même : un homme part et quitte sa compagne. Le ressenti n’est pas le même. (oui, je sais, les situations n’étaient sans doute pas les mêmes : mais qu’avaient-ils tous fait de ce qu’ils vivaient dans leur couple ? Ce qui compte, ce n’est pas ce qui arrive dans le couple, c’est ce qu’ils ont fait avec…)

 

Recentrons nous : tout est opportunité d’aller de l’avant.

La vie nous invite toujours à dépasser les obstacles.  Donc, logique avec elle-même,
elle nous propose …des obstacles.

Ça ne veut pas dire qu’on n’en souffre pas. Ça ne veut surtout pas dire que la souffrance n’est pas légitime, non plus. Car on souffre à la mesure de ce qu’on ressent, et les ressentis sont justes.

Simplement, les ressentis dépendent de… ce que nous faisons avec ce qui nous arrive.

 

Ça veut dire qu’on est riche de toutes les ressources nécessaires pour aller au-delà de ces péripéties.

 

Et que Ce qui compte, ce n’est pas ce qui nous arrive.

C’est ce que nous faisons avec.

 

Quelques histoires drôles sur ce principe? les voici:

  1. Un pompier rentre dîner chez lui après sa journée de travail.-« Oooh,… miam…. dit-il à son épouse. Quelle délicieuse odeur de brûlé…! »
  2. Lors d’un repas de fête, on vient de servir un superbe saumon. le maître de maison s’exclame « Ah, un poisson superbe! J’ai dû lutter plus d’une heure pour l’avoir! »
    et sa femme d’ajouter « Depuis le temps que je lui demande de me racheter un nouvel ouvre-boite! »
  3. Après avoir écouté sagement un discours du Président de la République, la petite France commente: « il est gentil, le président, il parle tout le temps de moi. Mais jamais de mon petit frère Claude! »
  4. Dans le métro, un monsieur marche involontairement sur le pied d’une énorme dame.
    -Oh, excusez-moi, dit il. Je ne vous avais pas vue.
    -Flatteur! répond-t-elle.
  5. Trois médecins ont envie de faire un bridge. Ils appellent un quatrième par téléphone.
    -J’arrive tout de suite! répond le médecin avec enthousiasme 
    -C’est grave? demande son épouse le voyant déserter la soirée familiale.
    -Je pense bien! Il y a déjà trois confrères sur place!
  6. Une dame explique à son amie:
    -j’ai une recette de veau aux salsifis extraordinaire: il suffit que je la mentionne pour que mon mari m’invite au resto…
  7. Une fabrique de chaussure désire prospecter un nouveau marché sur un territoire encore inexploré. Elle envoie deux représentants sur place. Au bout de quelques jours, chacun des deux envoie son rapport: 
    -aucun marché possible, ici tout le monde marche pieds nus, annonce l’un
    -marché formidable en vue, ici tout le monde marche pieds nus! s’exclame l’autre.

****

Ce n’est ce qui vous arrive qui compte,
c’est ce que vous faites de ce qui vous arrive.

***


Merci de l’intérêt que vous portez à nos contenus. Vous pouvez citer nos articles en vous remerciant d’en rajouter la source: ClaireBurel.com

 

 

 

 

 

 

 

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